Jardinage bio pour un potager naturel.
![]()
Le site : des informations pour bien démarrer et faire du jardinage bio en jardinage biodynamique.
Il n'y a pas d'astuces, seulement les observations et la manière de faire de nos grands-parents et bien d'autres avant eux, pour faire un potager biologique où les produits chimiques sont des ennemis et non des alliés.
Jardinage bio et biodynamie des plantes
Dans une vraie forêt, il n'y a pas de produits chimiques. Le sol est recouvert
en
permanence
de matières organiques et naturellement chaque plante est bien entourée ; l'influence réciproque des plantes s'est faite naturellement. Ce n'est pas le fait du hasard ; seules les plantes qui s'accordent vont s'allier. Par leurs racines et leurs fruits, les plantes libèrent des gaz et acides qui attirent certaines et repoussent d'autres. Elles font le bon voisinage (cf. légumes : associations favorables).
Au potager biologique, pour éviter que les espaces restent vides entre deux rangs à légumes, on sème des engrais verts qui seront hachés dès qu'ils atteignent 25 cm de haut et laissés comme couverture au sol. L'engrais vert laisse ainsi la place aux plantes à légumes qui peuvent s'épanouir. Ces espaces n'ont pas subi l'érosion, ni les lavages causés par les pluies.
L'engrais vert laissé comme couverture sera décomposé par les micro-organismes du sol pour élaborer l'humus dont les plantes se nourrissent et cela depuis toujours ; en échange, ils récupèrent certaines sécrétions émises par les racines.
On peut tout cultiver sans produits chimiques en pratiquant une agriculture bio propre qui respecte la nature, les consommateurs et surtout la santé de tous.
Armes chimiques implantées par la ruse. Stratégie et slogan
Le slogan : Nous allons nourrir toute la planète (et les alentours).
La stratégie : En premier, inciter les agriculteurs de l’époque à cultiver plus (promesses d’achat) ; on vous achète tout, faites plus, plus, plus.
Apparition d'une nouvelle méthode de culture. La monoculture : l’influence réciproque entre les plantes, balayée ; toutes les observations et études sur l’Allélopathie des plantes ne sont plus prises en compte.
Les plantes vont être séparées, isolées ; des hommes décident de changer le cours de la nature. Conséquences : le monde paysan fut bouleversé, beaucoup de ceux qui vivaient depuis longtemps de la nature se sont trouvés au chômage qui, jusque là, était absent ou presque dans les campagnes. Comme pour ces hommes, les plantes se trouvèrent seules, plus de plantes voisines pour se protéger mutuellement, le maïs a perdu son voisin, l’haricot à rame, à qui il servait de tuteur en échange d’un peu d’azote. Comme prévu par les trusts, les plantes subissent alors les attaques des prédateurs qui n’étaient plus dérangés par d’autres odeurs ; la seule odeur qui leur parvenait
était celle de la plante convoitée.
Catastrophe, les nuisibles détruisaient tout, les agriculteurs étaient dépassés, (tombés dans le piège).
Comme c’était prévu à l’avance, on sort alors les redoutables armes chimiques et les prédateurs furent repoussés pour un moment. La course aux agrandissements des parcelles bat sont plein, besoin de nouveaux matériaux, plus gros le tracteur, beaucoup plus gros.
Entrée en scène des usuriers : crédits pour le tracteur et le reste. Utilisation plus qu’abusive et sans vergogne des produits chimiques, arme destructive sans distinction : bons, mauvais, tous.
La stratégie est un succès. Les produits chimiques deviennent désormais indispensables pour pouvoir cultiver des légumes sales chargés de substances dangereuses. L’agriculteur, héritier de ce système déjà corrompu, a perdu le droit d’évaluer la valeur de son travail. Derrière les écrans d’ordinateurs, les spéculateurs fixent les prix.
Bien sûr, les agriculteurs ne se trouvent pas abandonnés, ils ont leurs coopératives et leurs syndicats qui font tout, tout,
pour bien s’occuper d’eux.
Une agriculture bio vital pour nous tous et pour la sécurité sociale. Une agriculture bio sans produits chimiques reconnus comme nocifs pour la santé (une des causes du trou de la sécu).
A cogiter : beaucoup de ces produits nocifs pour notre santé sont sûrement la cause de beaucoup de maladies qui obligent les malades à ingurgiter un tas de médicaments, dont certains sont fabriqués par les mêmes spécialistes qui fabriquent les engrais, les pesticides et aussi les médicaments. C'est l'équilibre. Et dans tout çà la CPAM ? (caisse primaire d'assurance maladie).
Soixante ans plus tard :
les deux tiers de la planète meurent de faim,
l'autre tiers souffre de ce qu'il mange.
Les produits chimiques servent surtout à la croissance du BL€ et de l'OS€ILL€.
Zihya me fait confiance pour ce qu'elle mange.
A tous ceux qui n'ont jamais fait de 
potager biologique
Dans le jardinage bio, les légumes sont propres
(sans égal à tous les légumes non biologiques).
Ils conservent les sels minéraux qui nous sont VITAUX.
Pour le jardinage bio, il faut : l'engrais vert, le compost (qui est le deuxième engrais) et éventuellement un purin d'orties. Généralement ce sont les seuls besoins pour avoir des très bons légumes bio.
Le purin d'orties est un fortifiant pour les plantes mais est aussi un préventif contre les maladies cryptogamiques (maladies causées par de très nombreux champignons comme l'oïdium, la rouille etc.). En prévention, il existe pour le jardinage bio différents purins et décoctions à faire soi même ou à acheter dans le commerce bio pour soigner sans produits chimiques.
Le jardinage bio c'est...
Moins de produits chimiques utilisés, moins d'énergie pour les fabriquer, moins de plastique (emballage), moins de transport et surtout moins de maladies.
Les dates des semis et plantations sont pour le Maine et Loire
Un potager bio composté régulièrement, fertilisé avec du fumier (de ferme biologique) tous les trois ans ou bien un engrais biologique du commerce, permet de restituer à la terre les éléments nutritifs prélevés par les différentes cultures. Le jardinage bio dans le potager c'est les bonnes associations des légumes, les rotations des cultures, l'engrais vert et le compost pour l'essentiel. Un peu de purin d'orties en cours de végétation et tout se passe bien. L'ennemi numéro un dans le jardinage bio (peut-être même l'ennemi public numéro un), celui à qui l'entrée doit être fermée à jamais : le produit chimique.
Les jardiniers amateurs utilisent, en général, beaucoup plus de produits chimiques que les professionnels. En effet, la quantité à utiliser pour certains produits chimiques est de 0,01 g à l'hectare. (10.000m2)
Tous les légumes traités contiennent des produits chimiques mais certains en contiennent beaucoup plus que d'autres comme les pommes de terre, les carottes, les betteraves etc... Ces légumes racines baignent en permanence dans les traitements tombés au sol.
Pour information : chaque année, en France, quatre ving mille tonnes de pesticides sont déversées à travers champs.
Produits chimiques fortement soupçonnés d'être la cause de graves maladies.
Faire du jardinage bio sans produits chimiques. Pouvoir manger des légumes d'une qualité exceptionnelle pour la santé et qui respectent l'environnement, c'est un privilège.
Il est vrai que des boutiques proposent de plus en plus de produits biologiques mais aussi des produits qui contiennent très peu d'éléments biologiques (1/10 ème voire moins), le reste sont des produits naturels (les légumes traités chimiquement sont aussi des produits naturels).
Lire attentivement les descriptifs, quoique !!!
Voici l'étiquette d'un schampoing vendu chez les épiciers du biologique :
99,18% du total des ingrédients sont d'origine naturelle. (bla bla bla bla)
100% des ingrédients végétaux sont issus de l'Agriculture Biologique. (bla bla bla bla)
Plus bas toujours écrit en tout petit 10,75% du total des ingrédients sont issus de l'Agriculture Biologique.
Ce schampoing ne contient donc que 10,75%, le reste ce sont des produits naturels. Encore une fois, les carottes ou les navets et tous les légumes ne sont pas du plastique, ce sont des produits naturels, même quand ils sont traités avec des produits chimiques. Les étiquettes sont comme les éléphants, ça trompent énormément. Ce genre de produit ne mérite pas l'appellation de produit biologique. Un produit qui contient 10,75% d'ingrédients biologiques qui se trouve chez les épiciers du biologique, cest toujours le bal avec le diable, mais ici le diable est déguisé (le mot agriculture bio sur l'étiquette est écrit en gras bien sûr). Le seul logo d'un produit biologique c'est le logo AB,
et encore je crois bien que la Commission Européenne a donné l'autorisation d'un peu d'OGM dans l'agriculture biologique. Pourquoi ? (peut être pour favoriser les trusts). J'espère que les vrais agriculteurs biologiques feront un nouveau logo, certifié sans OGM, où le gène du scorpion n'aura rien à faire dans les tomates.
Beaucoup de références en rayon (pas toujours indispensables) au
détriment d'un vrai rayon de légumes (base de notre alimentation).
En hiver, au petit rayon des légumes, à part les poireaux, carottes, patates et autres brocolis, peu de légumes sont proposés. C'est dérisoire par rapport à la diversité de tout ce que l'on peut avoir. Manger cinq fruits ou légumes par jour ; difficile.
Beaucoup de ces légumes ont voyagé plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver chez l'épicier.
Betteraves, navets, mâche, carottes, épinards, endives, potirons, potimarrons, radis d'hiver et presque tous les choux etc. la liste est longue. Dans toutes les régions de France, tous ces légumes peuvent être cultivés biologiquement ; le seul besoin qui justifie de les faire venir de contrées si lointaines, c'est d'acheter pas cher et vendre très cher. La qualité proposée : rien à secouer. (Vous le savez sans doute bien mieux que moi : après la récolte plus vite consommé, mieux c'est).
Quelques agriculteurs, malheureusement pas assez nombreux, reviennent à l'agriculture propre, celle d'avant, soit la même agriculture que leurs grands-parents, sans aucun produit chimique, et proposent des fruits et légumes biologiques cultivés et vendus à proximité.
Aujourd'hui, il est très difficile pour un agriculteur de pouvoir quitter la dépendance aux multinationales de l'agro-alimentaire, de ne plus proposer des aliments contaminés par des substances chimiques nocives, de ne plus manipuler des produits dangereux pour la santé de tous les êtres vivants (dangereux pour tous). Seule une aide aux agriculteurs désireux de se lancer dans la vraie agriculture "biologique" permettra à la majorité d'être de vrais agriculteurs et non des prestataires de l'agro-business. Avoir à nouveau le choix de ce qu'il est bon de semer, ne plus entendre : "dans tes 40 hectares, tu vas semer du maïs ; dans tes 25 hectares, tu vas semer du tournesol" etc. etc. Devenir un vrai agriculteur.
Pour améliorer l'alimentation de tous les jours,
il faut acheter local et revenir à l'agriculture propre
pour finir
avec :

A tous ceux qui croient à l'innocuité des produits chimiques, je leur conseille de voir
les excellentes enquêtes-évènements réalisées par :
Marie-Monique Robin
"Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien"
Monsanto, plusieurs procès pour empoisonnement et pollution.
Entreprise "sciences de la vie" cela fait rire et peur aussi.
Nos enfants nous accuseront pour toutes les saletés que nous, les adultes, leur faisons ingurgiter. Nous sommes dans l'ère des enfants malades par tout ce que nous leur donnons à manger et à respirer (presque tout).
N'exagérons rien, pas de panique : les
DI€UX nous guident (nutritionnistes), tellement bien que l'on n'a presque pas besoin de voir ni de savoir.
"Savoir que cette nouvelle génération d'enfants est la première de l'histoire moderne à être en moins bonne santé que ses parents !!!"
Docteur John Peterson Myers chercheur en Sciences pour la Santé Environnementale
USA
Pour manger propre, plus de produits chimiques dangereux.
"Il vient une heure où protester ne suffit plus ; après la philosophie
il faut l'action ; la vive force achève ce que l'idée a ébauché".
Victor Hugo - Les Misérables
Jardinage bio
Accueil | A propos de | Potager | Légumes | Calendrier lunaire | Sels minéraux | Engrais verts | Aromates | Compost | Semis | Les couches | Définitions | Harmonia axyridis